LUTTE CONRE LES VIOLENCES SEXEULLES ET BASEES SUR LE GENRE16 jours d’activisme 2025 : une mobilisation nationale pour éradiquer les violences sexuelles et basées sur le genre en RDC en milieu des adolescents et jeunes

16 jours d’activisme 2025 : une mobilisation nationale pour éradiquer les violences sexuelles et basées sur le genre en RDC en milieu des adolescents et jeunes

A l’occasion de la campagne internationale des 16 jours d’activisme contre les violences sexuelles et basées sur le genre (VSBG), le Front Uni pour la Promotion des Droits des Filles et de la Femme (FUPDJF), à travers la Fondation Marie-Claire, la Fondation Muke Mwema et CERASM-ONGD, a déployé en 2025 une vaste initiative nationale de sensibilisation et de mobilisation communautaire, conformément au thème national de lutte contre les VSBG en milieu des jeunes (scolaires, universitaires et communautaires) dans 7 provinces de la République Démocratique du Congo.

Les violences sexuelles et basées sur le genre demeurent l’un des défis majeurs au développement, à la cohésion sociale et à la paix durable en RDC. Selon l’Enquête Démographique et de Santé (EDS-RDC 2021), 52 % des femmes âgées de 15 à 49 ans ont subi des violences physiques et 26 % des violences sexuelles au cours de leur vie. Ces chiffres traduisent une réalité profondément enracinée dans les inégalités de genre, les normes socioculturelles discriminatoires, la pauvreté, l’insuffisance des services de protection et la faiblesse des mécanismes institutionnels de prévention et de réponse.

Face à cette situation, la campagne des 16 jours d’activisme, initiée depuis 1991 par le Center for Women’s Global Leadership et soutenue par les Nations Unies, constitue un cadre mondial stratégique de plaidoyer et d’action, célébré chaque année du 25 novembre au 10 décembre.

Cette action s’aligne pleinement sur les cadres nationaux tels que le Plan National Stratégique de Développement (PNSD 2024–2028), la Politique Nationale du Genre, la Stratégie nationale de lutte contre les VSBG, ainsi que sur les engagements internationaux de la RDC, notamment la CEDEF, le Protocole de Maputo, l’Agenda 2063 de l’Union Africaine et les Objectifs de Développement Durable (ODD 3, 4, 5, 10 et 16).

La méthodologie adoptée repose sur une approche participative, communautaire et comportementale, combinant causeries éducatives, dialogues intergénérationnels,

Vers une RDC sans violences

Au-delà de la période symbolique des 16 jours d’activisme, cette campagne s’est inscrite dans une dynamique de consolidation à moyen terme, visant à intégrer durablement la lutte contre les VSBG dans le quotidien des communautés

LES RESULTATS

Au cours de cette campagne des 16 jours d’activisme 2025, les actions de sensibilisation ont permis d’atteindre 21 549 adolescents et jeunes dans plusieurs dans les écoles, universités et clubs de jeunes de plusieurs provinces.

La province de Kinshasa a enregistré le plus grand nombre de bénéficiaires avec 4327 adolescents et jeunes sensibilisés, suivie du Haut-Katanga 3113 et du Sud-Kivu 2615, provinces particulièrement exposées aux problématiques des violences sexuelles et basées sur le genre.

Dans l’Ituri, 873 jeunes ont été touchés, tandis que la Tshopo en a comptabilisé 3484. Le Kongo Central a enregistré 1526 bénéficiaires, le Kasaï Oriental 2956, et la province du Kasaï 2655 adolescents et jeunes sensibilisés.

L’impact national de cette mobilisation en faveur de la prévention des VSBG et de la promotion de l’égalité de genre.

16 JOURS D’ACTIVISME : LA FONDATION MUKE MWEMA S’ENGAGE CONTRE LES VIOLENCES EN MILIEU SCOLAIRE

Dans le cadre des 16 jours d’activisme 2024, la Directrice Générale de la Fondation Muke Mwema (FMM), Ir. MWAMINI Maria, a participé à une session télévisée organisée par l’UNFPA. Cette émission spéciale a servi de plateforme pour présenter un film poignant réalisé sur les violences sexuelles et basées sur le genre (VSBG) en milieu scolaire, tout en explorant les solutions pour y mettre fin.

Lors de son intervention, Ir. MWAMINI Maria a partagé des réflexions et expériences précieuses sur l’importance de la sensibilisation et de l’éducation pour prévenir les VSBG. Elle a souligné que la lutte contre ces violences commence par la création d’un environnement scolaire sécurisé où chaque élève, qu’il soit fille ou garçon, peut apprendre et s’épanouir sans crainte de subir des violences ou des discriminations.

Cette initiative s’inscrit pleinement dans l’engagement de la Fondation Muke Mwema pour protéger et autonomiser les jeunes filles. La Directrice Générale a également insisté sur l’importance de mobiliser les communautés, les éducateurs et les autorités pour renforcer les systèmes de prévention et de signalement des violences en milieu scolaire. « C’est ensemble que nous pouvons construire des écoles plus sûres et plus inclusives », a-t-elle affirmé.

À travers sa collaboration avec l’UNFPA et ses nombreuses initiatives, la Fondation Muke Mwema continue de jouer un rôle clé dans la lutte contre les violences basées sur le genre, contribuant ainsi à un avenir où chaque enfant peut s’épanouir en toute sécurité.

Cellule de communication

FMM-2024

LA FONDATION MUKE MWEMA S’ENGAGE CONTRE LES VIOLENCES SEXUELLES ET BASEES SUR LE GENRE

Le mercredi 13 décembre 2024, la Fondation Muke Mwema (FMM), représentée par sa Directrice générale, Ir. MWAMINI Maria, a participé en tant que paneliste à une initiative organisée par UNICEF à Kinshasa. L’événement a réuni plus de 200 adolescentes et jeunes filles pour discuter des enjeux liés aux violences sexuelles et basées sur le genre (VSBG). Ce cadre a permis d’échanger sur les réalités préoccupantes auxquelles font face de nombreuses jeunes filles, tout en mettant en avant des pistes de solution pour y faire face efficacement.

Lors de son intervention, Ir. MWAMINI Maria a abordé l’impact dévastateur des violences sexuelles et basées sur le genre sur les victimes et sur la société en général. Elle a insisté sur l’importance de la sensibilisation en milieu scolaire, un espace clé pour prévenir ces violences et promouvoir le respect mutuel entre filles et garçons. Selon elle, « la lutte contre les VSBG passe par une éducation préventive, un changement des mentalités et un renforcement des structures de protection des jeunes filles ».

Ce dialogue a également été l’occasion de mettre en lumière le rôle crucial de la société civile et des institutions comme la Fondation Muke Mwema dans la sensibilisation et l’accompagnement des victimes. En collaboration avec UNICEF et d’autres partenaires, la FMM s’engage à mener des actions concrètes pour réduire l’incidence des VSBG et promouvoir une culture de respect et d’égalité dans notre société.

Avec des initiatives comme celle-ci, la FMM réaffirme son engagement envers la protection et l’autonomisation des jeunes filles en RDC. Nous invitons tout un chacun à se joindre à cet effort collectif pour un avenir sans violence.

Cellule de communication

FMM-2024

LA FONDATION MUKE MWEMA PARTICI¨PE AU LANCEMENT DU PROJET RELIEEF A KINSHASA

Le 5 décembre 2024, la Fondation Muke Mwema (FMM) a eu l’honneur de participer au lancement officiel du projet RELIEEF, initié par l’Institut Européen de Coopération et de Développement (IECD). Ce projet novateur met en lumière les défis liés à l’insertion socioprofessionnelle des jeunes filles, tout en explorant les opportunités qui leur sont offertes pour s’épanouir dans un environnement en constante évolution. L’événement s’est tenu dans le cadre prestigieux de Silikin Village, à Kinshasa Gombe, rassemblant plusieurs acteurs engagés dans la promotion des droits des jeunes filles.

La FMM, fidèle à sa mission de promouvoir les droits et le bien-être des jeunes filles et des femmes, a appréciée l’importance de ce projet dans le contexte congolais. « RELIEEF est une initiative porteuse d’espoir pour des milliers de jeunes filles qui aspirent à un avenir meilleur. Nous croyons fermement que des projets comme celui-ci peuvent transformer la société en brisant les barrières de genre et en ouvrant la voie à l’égalité des chances », a déclaré la DG de la Fondation.

En collaboration avec l’IECD et d’autres partenaires, la FMM continuera de soutenir des initiatives similaires, en renforçant l’autonomisation des jeunes filles et en défendant leurs droits fondamentaux. Le lancement de RELIEEF marque une étape clé dans cette lutte, et la Fondation s’engage à contribuer activement à son succès.

Cellule de communication

FMM-2024

LA FONDATION MUKE MWEMA ENGAGEE DANS DES FORMATIONS POUR PROMOUVOIR L’EGALITE DES GENRES

La Fondation Muke Mwema (FMM) figure parmi les organisations sélectionnées par la Division des affaires sociales pour conduire une série de formations intensives de plus de 15 jours dans les foyers sociaux des jeunes filles. Ces formations visent à sensibiliser les participantes sur l’importance de l’égalité des genres et à les outiller pour leur insertion socioprofessionnelle. Cette initiative s’inscrit dans le cadre des efforts collectifs pour bâtir une société plus inclusive et égalitaire.

Sous la direction de sa Directrice générale, Ir. MWAMINI Maria, la Fondation Muke Mwema met un accent particulier sur l’éducation et l’accès à une information fiable et de qualité. « Ces activités témoignent de notre engagement à soutenir les jeunes filles en leur offrant les outils nécessaires pour briser les barrières de genre et s’épanouir pleinement dans la société », a-t-elle déclaré.

Ces formations se concentrent non seulement sur la sensibilisation aux droits des filles, mais également sur leur autonomisation à travers des approches pratiques et adaptées à leurs réalités. Les jeunes filles apprennent à reconnaître et à revendiquer leurs droits tout en acquérant des compétences essentielles pour leur avenir.